La
conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont
jeté entre le passé et l'avenir.( Bergson)
Les territoires à énergie positive
(+++). 16/02/12.
Envoi direct vers le site, très
bien fait. Michel Maya vous explique en images, graphiques et petits films
ce que représente réellement l'énergie, comment on la produit et comment on
l'utilise (avec légèreté) sans connaître les difficultés pour la produire.
Voir (tramayes.com/TePos).
Il y a quelques petits défauts, si un arrêt se produit,
cliquez sur le chapitre suivant, colonne de gauche.
Si vous avez peu de temps, allez
directement au chapitre 70.
Equilibres écologiques, les modèles de
Lotka Volterra. 12/02/12.
Les équilibres écologiques sont
étudiés depuis près d'un siècle. Ces équilibres et évolutions ont été
mathématisés dans les années 1920-30 par Lotka et Volterra, indépendamment
l'un de l'autre. Les dernières études portent sur des simulations sur la
disparition du requin blanc dans les écosystèmes hawaïens, le système est
complexe et les résultats sont surprenants (Science et Vie, Fév 2012) : sa
disparition entrainerait l'effondrement de la population de ses proies (le
thon).
Pour une 1ère approche, les
modèles sont simplifiés (1 prédateur, 1 proie, ex : renard, lapin) et malgré
tout ne sont accessibles qu'à partir de la terminale S. Pour info, voici 2
documents compréhensibles (laissez de côté les équations, vous comprendrez
le reste). Lire1,
Lire2.
Une population (un écosystème
aussi) évolue généralement de 3 façons :
Si malgré tout vous êtes encore
réfractaires, voici une émission (Sur les épaules de Darwin, France Inter)
qui aborde le sujet avec des exemples superbes.
Ecouter (50 mn).
- J'espère que ceux qui ont un
exposé à faire seront satisfaits.
- Et pour ceux qui croient que l'écologie ce sont les petits oiseaux et les
fleurs. Eh bien pas seulement, loin de là.
L'extinction des espèces. 14/01/12
Au
cours des 50 dernières années, 43 % des amphibiens (grenouilles, tritons,
salamandres,...) ont disparu. Tout concourt à attribuer cette catastrophe
aux activités humaines (pollution et réchauffement, destruction des
habitats, ...). Petite comparaison en vidéo avec les grandes extinctions
passées.
Voir (universciences, 6mn). Profitez en pour visionner les autres vidéos
(Comment j'ai marché sur la lune, ...).
L'entéléchie.
11/01/12 (article +++,
incontournable si l'écologie vous motive profondément).
Non, ce n'est pas un état d'âme
envers le petit écran. C'est tellement mieux, c'est un mot d'un autre
univers, c'est le mot qui nous permettra de réapprendre le monde, voici la
définition de médiadico : Dans la philosophie aristotélicienne, se dit du
principe actif qui fait passer une chose qui n'est encore qu'en puissance à
l'état de réalisation, à l'état d'acte, ainsi que de cet état final
lui-même.
En voici une démonstration dans
un texte assez extraordinaire :
Quand j’étais petit je voulais
plus que tout au monde vivre à l’air libre, sortir de cette prison lugubre
qu’était l’école, et qui m’avait fait abandonné tout désir de bien faire les
choses... Il y avait celles qu’on appelait les pisseuses du premier rang, ou
les "Claire Chazal" qui retenaient ces séquences de mots et étaient
félicitées pour ça, qui levaient le bras et la main et le doigt et
soutenaient le bras avec l’autre main, et qui devaient faire des efforts
surhumains pour avoir la moyenne, alors que nous les révoltés du dernier
rang, on obtenait des notes équivalentes ou supérieures sans jamais rien
écouter, sans faire aucun devoir à la maison, simplement en recrachant des
choses vaguement entendues, tout en ne se demandant même pas ce qu’elles
voulaient dire. Déjà on pouvait voir la différence entre deux catégories,
ceux qui étaient soumis et ceux qui ne l’étaient pas.
Il valait mieux souffrir pour
avoir 10/20 qu’avoir 10/20 en utilisant 1 % de ses capacités. Ce qui compte,
ce qu’ils aiment, et ce que la société veut, c’est que les gens souffrent,
qu’ils n’en puissent plus, qu’ils se donnent du mal, même si c’est pour
patauger dans la boue, pourvu qu’ils souffrent... et pourvu que leur
impression d’être de bons élèves soit confiée à une autorité extérieure à
eux-mêmes.
Lire (altermondesansfrontiere).
C'est ce dernier paragraphe qui
amorce une alternative pour répondre à la question : éduquer à l'ouverture
d'esprit ou formater ?
Encore un peu pour le plaisir la nouveauté de l'analyse :
Vivre dans l’angoisse et la frustration, à insister de vouloir faire
tourner une bécane qui ne veut pas démarrer, n’est pas souhaitable pour
définir une vie. On pourra dire de ces héros qu’ils l’ont consacrée à la
justice mais on pourra aussi dire d’eux qu’il leur fallait une sacrée dose
de folie. D’habitude les humains choisissent la posture mentale la plus
élégante et la plus pacifique possible au sein du monde dans lequel ils sont
immergés. Dans une firme multinationale, les patrons ordonnent de déverser
les trucs toxiques dans les rivières, mais je pense au fond qu’ils le font à
contrecœur, pas de façon criminelle. Ils le font parce que c’est la chose à
faire la plus rationnelle dans le cadre des règles du jeu auxquelles ils
sont sommés de se soumettre. (Si la justice était indépendante des
circonstances et ne se fiait qu’aux faits, l’acte involontaire, l’acte fait
par obligation et l’acte fait avec le désir de faire souffrir seraient
placés au même rang de gravité. Ça ne serait peut-être pas plus mal, dans le
genre « éducatif ».) Il en va de même pour les
financiers que Jean Ziegler accuse avec justesse de « crimes
contre l’humanité », cependant, il ne faut pas écarter le principe de
l’entéléchie dans laquelle ils sont immergés : ils agissent le plus
rationnellement possible, dans le cadre du capitalisme, qui consiste à
n’autoriser l’existant que si ça rapporte de l’argent. ...
Les gens qui déversent les
polluants dans les rivières sont peut-être sans amour, et peut-être que
c’est tout ce qui leur manque pour permettre au système actuel de continuer
de fonctionner, et surtout de progresser. ...
L’inertie paradigmatique est
observable partout, disais-je, avant de devoir introduire les notions qui
permettent de le voir. Celui qui décide de déverser les toxiques dans la
rivière, se fait force de le faire car c’est son devoir, mais une fois
rentré chez lui il ne l’oublie pas. Son désir étant de vivre avec le moins
de stress possible, il adopte le comportement en vue duquel ce qu’il a fait
lui paraîtra le moins douloureux. Et pour se faire, le paradigme qu’il a dû
adopter une fois, il doit désormais l’adopter toujours.
(Les autres exemples développés
ne concernent pas l'écologie mais sont tout aussi intéressants).
Biodiversité, dossier
Futura Sciences. 10/01/12
Le
changement climatique a déjà des impacts concrets sur les oiseaux et les
papillons en Europe. En 20 ans, les températures ont augmenté en Europe de
1°C, décalant les températures de 249 km vers le Nord et avec eux les
animaux.
Selon les experts mobilisés par l’UICN
(Union internationale pour la conservation de la nature)
pour mettre à jour ses listes rouges, par exemple, un tiers des amphibiens,
un quart des mammifères et une espèce d’oiseau sur six sont menacés
d’extinction.
Lire (dossier futurasciences).
Si vous êtes citoyens et si
vous votez.
07/01/12
Mais oui, ça arrive à tout le monde, mais nous
ne vous dirons pas "votez untel" ou "votez unetelle", ce n'est pas notre
genre. Par contre, si vous désirez savoir vraiment ce que devrait être la
politique, et pour nous les enjeux écologiques, vous devriez lire ce qui
suit. Comment la politique est-elle née, avec quelles valeurs et dans quel
but, installez vous bien, c'est parti pour 146 pages et imaginez tout cela
appliqué à l'écologie. Révoltez-vous ! ou la Politique expliquée à mes
enfants de Pierre Squara, Ce n'est pas un appel à la révolution, sinon
contre nous même, notre apathie et notre conservatisme naturel, c'est un
appel à prendre en main nous même notre destin.
Ce livre s’adresse aux étudiants. Il n’est
pas une incitation à descendre dans la rue, mais à lire Camus ! On parle
ici de révolte, source de tout progrès. La première des trois
injonctions qui terminent ce livre. «Révoltez-vous», invite donc à
remettre en question le consensus, à rejeter la mode, la facilité. La
deuxième, «cherchez», encourage à l’exploration de solutions nouvelles,
dans le passé par l’étude et dans l’avenir par l’invention. La
troisième, «agissez», commande l’action avec toutefois une nuance, la
prudence au sens de Spinoza dans sa devise (Caute).
Avant de se révolter, de chercher et d'agir, il faut savoir de quoi on
parle. Ce livre est un survol initiatique pour donner envie
d’approfondir et d'aller vers les grands auteurs. Il commence par le
cadre philosophique de la Politique. Ensuite, il s’attache à revisiter
les moyens de la politique, les composantes de la formule : la création
et la destruction de richesse, la cohésion sociale, etc… La dernière
partie décrit l’organisation de notre Etat ; prétexte à faire des
propositions, à titre d’exemple, à visée pédagogique, pour montrer qu’il
ne faut rien s’interdire, pas même l’utopie.
Ce travail est aussi l’opportunité d’une dissection de la création de
richesse, avec la mise en lumière d’un concept original, “la
Contingence”, proche de la “Fortuna” de Machiavel. Il sert de fil rouge
au développement et permet de suggérer un renouveau du partage sur la base
d’un modèle cohérent et pas d’une idéologie.
Diminuer nos déchets. (11/12/11)
Nous développons en page
Solutions alternatives
car l'initiative doit être étendue dans les autres départements.
La
fabrication du consentement. (30/11/2011).
Pour se lancer en
écologie, la 1ère chose à faire est de perdre ses habitudes de
raisonnement traditionnelles, de ne jamais oublier que notre esprit
est formaté par notre culture, par l'information que l'on reçoit :
on ne nait pas écolo, on le devient.
Noam Chomsky a passé sa
vie à démonter ce phénomène qui nous empêche d'approcher les
problèmes avec un œil neuf, alors suivons le.
Que contenait le
programme du CNR (Conseil National de la Résistance) en 1944 ?
Pas de polémique
politicienne ici, il s'agit juste de mettre en avant un point de vue
intéressant.
Voici un extrait : “L'instauration
d'une véritable démocratie économique et sociale, impliquant
l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la
direction de l'économie ;
- une organisation rationnelle de l'économie assurant la
subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général et
affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l'image des
Etats fascistes ;
- l'intensification de la production nationale selon les lignes d'un
plan arrêté par l'Etat après consultation des représentants de tous
les éléments de cette production ;
- le retour à la nation des grands moyens de production monopolisés,
fruit du travail commun, des sources d'énergie, des richesses du
sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques ;
- le développement et le soutien des coopératives de production,
d'achats et de ventes, agricoles et artisanales ;
- le droit d'accès, dans le cadre de l'entreprise, aux fonctions de
direction et d'administration, pour les ouvriers possédant les
qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à
la direction de l'économie.”
Ce texte est à la fois moderne
(responsabilisation et participation aux décisions) et archaïque
(monopoles d'états), dans ses bons côtés* il aurait évité les
dérives que l'on subit aujourd'hui : les principaux leviers de
décision échappent à la population ainsi qu'à ses élus. La création
de richesses (à partir des
ressources naturelles, le plus souvent)
ne se fait plus du tout pour le bien de tous. Pour pousser l'analyse
plus loin, essayez de la trouver sur votre site d'infos politique
préféré - si jamais on en parle-. Texte trouvé sur le
site d'agoravox.
* Et dans ses "mauvais" côtés : rien
n'interdit d'évoluer ! N'oublions que notre point de vue actuel a
plus de 60 ans de recul.
Michel Serres, à propos de jeunes
(sociologie,
article +++).
Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité
le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants.
Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de
Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire
expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux
Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof
baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les
transformations du monde et des hommes de son œil bleu et
bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui
grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements
comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils
changent aussi, ont tout à réinventer.
«Soyons indulgents avec eux, ce sont des mutants»,
implore Michel Serres, par ailleurs sévère sur sa génération et la
suivante, qui laisseront les sociétés occidentales en friche.
Extraits : Le nouvel
humain.
Je
le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec
son pouce. C’est l’écolier, l’étudiante d’aujourd’hui, qui vivent un
tsunami tant le monde change autour d’eux. Nous connaissons
actuellement une période d’immense basculement, comparable à la fin
de l’Empire romain ou de la Renaissance.
La
mutation :
Pour moi, le grand tournant se situe dans les années 1965-1975, avec
la coupure paysanne, quand la nature, notre mère, est devenue notre
fille. En 1900, 70% de la population française travaillait la terre,
ils ne sont plus que 1% aujourd’hui. L’espace vital a changé, et
avec lui «l’être au monde», que les philosophes allemands comme
Heidegger pensaient immuable. La campagne, lieu de dur travail, est
devenue un lieu de vacances. Petite Poucette ne connaît que la
nature arcadienne, c’est pour elle un terrain de loisirs et de
tourisme dont elle doit se préoccuper. L’avenir de la planète, de
l’environnement, du réchauffement climatique… tout est bousculé,
menacé.
Que transmettre ?
Déjà, Petit Poucet et Petite Poucette ne parlent plus ma langue. La
leur est plus riche, je le constate à l’Académie française où,
depuis Richelieu, on publie à peu près tous les quarante ans le
dictionnaire de la langue française. Au siècle précédent, la
différence entre deux éditions s’établissait à 4 000 ou 5 000 mots.
Entre la plus récente et la prochaine, elle sera d’environ 30
000 mots. A ce rythme, nos successeurs seront très vite aussi loin
de nous que nous le sommes du vieux français !
Lire
Qu'est ce que l'énergie ?
Connaître le problème pour
réfléchir aux solutions est donc primordial.
Question facile, voyons : l'énergie,
c'est ma facture d'électricité, ou éventuellement de gaz. Si je suis
très concentré, j'y rajouterai peut-être mon plein d'essence, si je
le suis encore plus le remplissage de ma cuve à fioul, et puis on va
dire que l'on a fait le tour du sujet L'économiste ajoutera
peut-être que l'énergie c'est 7% des dépenses des ménages, et donc
que si l'électricité augmente c'est ennuyeux parce que cela comprime
un peu le pouvoir d'achat des ménages, mais que personne n'en
mourra.
Mais, avec ces approches économiques, tout le monde passera à côté
de l'essentiel, qui est que l'énergie, dans les civilisations
industrielles, joue un rôle physique central qui n'est pas du tout
reflété par sa part dans les dépenses. Physique, vous avez dit
physique ? De fait, avant d'être un montant sur une facture,
l'énergie a une définition scientifique : il s'agit de la grandeur
qui caractérise un changement d'état d'un système. Bigre ! Voici
bien des mots compliqués ! En fait c'est très simple : cela ne dit
rien d'autre que le fait que dès que le monde qui nous entoure (=
"un système") change, de l'énergie entre en jeu, et la mesure de
cette énergie mesure le degré de transformation entre avant et
après. Lire
la suite sur manicore.
Un homme ne peut fournir, au maximum,
que 150 kWh de travail mécanique dans une année en utilisant ses
bras et ses jambes. En France, où la consommation d'énergie est
plutôt de 60.000 kWh par an (en
tenant compte de l'énergie de fabrication des biens importés),
le multiple serait plutôt de l'ordre de 500. Dit autrement, ce qui
fait fonctionner la machine industrielle mondiale, c'est avant tout
l'énergie, et non avant tout le travail des hommes.
On peut se sentir écologiste pour de
nombreuses raisons,
cependant,
il arrive un moment où on aimerait que cette conviction s'appuie sur
des bases plus solides. C'est le but de cette rubrique (fortement)
inspirée par un livre de Joël de Rosnay : Le Macroscope (Editions
Points, 1974) et la biographie de René Dumont, ingénieur agronome
conseiller de nombreux chefs d'états (années 50-70) et 1er candidat
aux présidentielles (1981), MAIS aussi la situation économique des 20
dernières années.
En fin de
chapitre, on trouvera des rapprochements avec la situation actuelle
Ce cours va
progresser au rythme d'un chapitre trimestre environ (euh !). Vos
contributions et critiques seront les bienvenues.
09/09/11
Environnement, le premier ministère
de l'impossible. D'après Robert Poujade.
Le ministère de la protection de la nature et de l’environnement est
créé en 1971. Sous Pompidou. Mal barré : comment peut-il se faire
une place dans une politique hyper productiviste ? Alors que le
président de la République martèle qu’ « il faut adapter la ville à
l’automobile », détruit des anciens quartiers pour dérouler des
voies express, ferme des réseaux de chemin de fer, développe
l’agriculture intensive à grands déversements d’engrais et de
pesticides, Robert Poujade est réduit à l’impuissance. Ministre de
71 à 74, ce gaulliste droit analyse sans détour l’échec d’une
politique écologique de façade.
Lire (carfree).
Ce ministère fut créé pour servir de cache sexe à toute les
destructions en cours ou en projet. Le peu qu'il pu faire em... déjà
assez les autres ministères, la situation n'a guère changé.
17/02/11
2011, année de la forêt, dossier futura-sciences.
La définition du terme de forêt est
assez complexe et son origine imprécise. Son terme peut varier en
fonction de la surface, de la densité, de la hauteur des arbres et du
taux de recouvrement du sol.
Écologiquement la forêt est un
écosystème complexe et riche, offrant de nombreux habitats à diverses
espèces et populations animales, végétales, fongiques et microbiennes
entretenant entre elles, pour la plupart, des relations
d'interdépendance.
Dans ce dossier, vous pourrez découvrir la forêt et son écosystème :
exploitation, constitution, arbres et arbustes qui la peuplent...
Lire (futurasciences).
07/02/11
La zététique, pour y voir plus
clair.
Il ne s'agit pas à proprement parler
d'écologie mais de méthodes. Il y a ce que l'on démontre (parce que dans un domaine donné, on a
appris) et ce que l'on croit
(dans un domaine que l'on ne
connait pas ou mal, on se fie aux dires d'une "autorité" en la
matière). La zététique a pour but
de savoir si une affirmation fait partie du vrai, du possible, du
probable, de l'improbable, ou des croyances (religieuses ou autres).
Il n'est jamais question de traiter
quiconque d'idiot ou de génie, juste de faire avancer nos
connaissances et façons de raisonner, souvent de passer du
raisonnement individuel au travail d'équipe (un mathématicien avec un
biologiste, un informaticien avec un économiste, par exemple). Ce site
(zetetique.fr) est formidable,
l'écologie a beaucoup à y gagner.
18/01/11
Influence du climat sur les sociétés.
Le
changement climatique semble avoir joué un rôle dans l’ascension et la
chute de l’Empire Romain, d’après une étude de la croissance des
anciens arbres, dont les auteurs exhortent à prendre davantage
conscience des risques liés au réchauffement climatique au 21ème
siècle.
Les
périodes d’instabilité climatique correspondent à des périodes plus
troublées au niveau politique, comme par exemple lors du déclin de
l’Empire Romain, et pourrait même avoir rendu les européens
vulnérables à la peste noire ou expliquer le mouvement de migration
vers l’Amérique pendant le coup de froid du 17ème siècle.
Lire (actunewsenvironnement).
08/12/10
La "fordisation" de la
société.
Ford, au début du
20ème siècle inventa la division du travail, le principe
était simple : une personne apprenait à effectuer une tâche simple et
devait la réaliser rapidement et parfaitement. C’était le début de
l’automatisation (humaine) mise en scène par Charlot dans le film
" Les temps modernes ".
Et peu à peu, cette
méthode s'est généralisée à toute notre société.
18/09/10 Le
blaireau en Grande Bretagne.
Toute la difficulté de maîtriser les
écosystèmes, assurer la cohabitation faune sauvage et élevage et des
solutions envisagées sont abordés dans cet article.
Lire (jdle).
03/07/10 La
réponse à l’incertitude n’est pas dans les mathématiques !
Il est
dangereux de mettre le futur dans des tableurs Excel (et pourtant, je suis fan d'Excel et VBA).
C'est évident si on a compris que notre monde ne fonctionne pas selon
une logique mécaniste ! "On
est incapable de modéliser réellement la situation actuelle et de
tenir compte de toutes les interdépendances. Au mieux, on aura une
vision très approximative et éloignée de l’exactitude. Il faut être
extrêmement prudent sur tout exercice de prévision reposant,
explicitement ou implicitement, sur une modélisation mathématique du
comportement des individus. En effet, ces modélisations
mathématiques ne tiennent pas compte du fait que les décisions
reposent sur des processus interprétatifs ouverts et non clos."
Lire (agoravox) article +++. Cet
article est une critique imparable des prévisionnistes économiques
actuels. Remarque : en page "économie" en
date du 03/07/10, l'article prévoit l'effondrement du système actuel,
cet argument est développé par comparaison de faits (mêmes causes,
mêmes effets) dans une situation comparable, il n'est pas basé sur des
prévisions/calculs/spéculations.
Explications pour tous, tout en
images.
Télécharger (pdf).
Cours
d'écologie en dessin animé : 3 vidéos incontournables, vues
des millions de fois sur le net, les thèmes sont développés de façon
plus théoriques dans le cours (bas de page).
(des articles, des vidéos, des simulations
climatiques)
Qu'est ce que
l'écologie ?
C'est avant
tout une autre façon de raisonner, il s'agit d'aborder tous les
problèmes en termes d'impact sur les écosystèmes. Ex1
: Sommet de Copenhague, il s'agit de rééquilibrer-reconstruire les
grands écosystèmes de la planète. Ex 2 : vous construisez une
maison, l'emplacement de la maison détruit un écosystème, vous
rectifiez en apportant de la terre végétale autour, des petits
murets si le terrain est pentu, vous replantez, vous recréez un
écosystème. Il faut bien comprendre que tous les autres points
de vues (économie, société, ...) sont dépendants et subordonnés à ce
principe fondamental.
Qu'est ce
qu'un écosystème ?
C'est un ensemble cohérent
((terrain, végétaux, micro-organismes, animaux, conditions
climatiques, etc.) dont les éléments sont en interaction de façon
privilégiée. En général, ces systèmes tendent vers un équilibre et
évoluent lentement.
Introduction au cours d'écologie
Microscope et télescope: 2
instruments pour découvrir l'infiniment petit et l'infiniment grand,
et ensuite on construit des hypothèses. Le Macroscope est un outil
servant à observer l'infiniment complexe, cet appareil, c'est vous qui
allez le construire. Matériel nécessaire (très facile à trouver et pas
cher):
- des yeux, des papilles,
des oreilles, (des mains, papier, crayon pour aider).
- des neurones :
généralement fournis en vrac; ceux qui sont déjà formatés sont de
mauvaise qualité, pas assez souples.
- de la curiosité et de la
culture générale, de la patience et un brin de méthode.
- etc. : le macroscope a
toujours besoin d'ingrédients nouveaux pour être plus performant. Ne
pas oublier de le laisser reposer 8 heures par jour, il a besoin de
laisser macérer.
- ne pas hésiter à lui
adjoindre d'autres instruments : appareils de mesure, livres, autres
macroscopes, ..., liste non limitative.
- n'oublions pas : des
notions de dialectique, de logique et d'analyse (non non, pas Freud,
quoique !), on vous aidera.
Dans les chapitres
suivants, nous allons le construire pas à pas et le tester à chaque
étape de sa réalisation.
Au début, on se contentera
de regarder.
Le sujet est ambitieux, il
touche à la biologie, à l'écologie, l'économie, l'informatique,
l'éducation, la sociologie, la philosophie. Consolez vous, les maths
et les statistiques, si elles sont sous-jacentes, resteront discrètes.
Chapitre 1 : Observer
le fonctionnement des principaux systèmes de la
nature.
But : acquérir un savoir et
comprendre un minimum en écologie, économie et biologie, la notion
d'approche systémique
Toute vie repose sur le
fonctionnement de l'écosystème et agit sur cet écosystème.
Cet écosystème subit aussi
les effets d'actions extérieures (conditions atmosphériques, par ex.).
Tout ceci réclame de
l'énergie. Depuis la nuit des temps jusqu'à l'apparition des moulins,
ce fut le soleil et l'intérieur de la terre qui furent le seul
fournisseur d'énergie
Chapitre 2 : La révolution systémique
But :
apprendre une nouvelle façon d'appréhender et analyser le monde.
Chapitre 3
: Energie et survie (Février2011)
Chapitre 4
: Information et société interactive
Chapitre 5
: Temps et évolution
Ecosystème : ensemble des êtres vivants et du milieu dans
lequel ils vivent
Eloge de la métamorphose, par Edgar Morin
Un
texte fondamental
L' écologie sera
pleinement efficace quand ces 2 équations seront vraies simultanément
:
Ecologie = Economies
Economie = Ecologie
ce n'est pas suffisant, bien sûr !
Une logique
implacable :
- Dans la
phrase : le voleur a volé les pommes, où est le sujet ?